Social en grand Danger !
mardi 1er juin 2010 par WebMaster
Vos élus CGT ont longuement discuté, et ils ont choisi de ne pas renoncer.
A chacun désormais de se prononcer, de se décider, de choisir son camp, celui du renoncement ou celui de l’action.
Il est 20 heures, le premier Ministre intervient dan le journal du soir pour annoncer le blocage budgétaire pendant 3 ans ! Voilà, c’est dit, sans aucune consultation nationale, ni assemblée, ni parlement, le pouvoir en place décide seul de la rigueur. De quoi s’agit-il exactement : Tout simplement de moins d’argent (ne serait-ce qu’à cause de l’inflation) pour toutes les dépenses de l’Etat : Ecoles, Hôpital, Université, services publics, services sociaux, allocation logement, RMI, aide aux plus démunis, allocation de chômage, dettes de l’Etat à la sécurité sociale... etc., etc. la liste est longue des budget mis en cause par cette rigueur dont notre premier Ministre refuse de prononcer le mot pour ne pas affoler les français !
Pourquoi cette précipitation : l’euro est attaqué, la crise nous guette !! Mais à propos, d’où viennent ces attaques ? De la spéculation de quelques dizaine de riches, très riches, très très très riche spéculateurs qui ont décidé de s’attaquer aux états pour faire encore plus d’argent. La Grèce en premier lieu, puis l’Espagne et le Portugal, ensuite l’Angleterre et bientôt la France !
Ce n’est pas Besancenot ou Arlette Laguiller qui parlent de ces spéculateurs, comme d’habitude, on dirait qu’ils caricaturent. Non, ce sont des personnalité de droite, des professionnels de la finance, ce sont les spéculateurs eux même qui s’affichent dans un diner, photo dans le Wall Street Journal à l’appui.( Voir émission sur France 2 il y a quelques jours : lien internet en bas de page ).
Ainsi, après avoir renfloué les banques à coup de milliard sortis d’on ne sait où l’an dernier, voilà que l’on fait appel aux même banques qui nous prête pour que l’on prête nos même à la grèce... Et chacun de prendre ses intérêts au passage. C’est la crise, il n’y a plus d’argent... et on débloque 750 milliards d’euros en une nuit !!!
ON NOUS PREND VRAIMENT POUR DES CONS !
Mais qu’à cela ne tiennent, les télés nous le rabâche depuis des semaines : Il va falloir faire des sacrifices, il va falloir renoncer à des acquis très importants... ceux la même que des politiques sociales bien réelles celle-là, avait mis en place au sortir de la guerre, quand il n’y avait plus d’économie et très peu d’argent ! En premier lieu de ces remises en cause, la retraite à 60 ans !
Jamais les patrons ne l’on digéré cette retraite à 60 ans, pas plus d’ailleurs que les autres acquis du Conseil National de la Résistance (la sécurité sociale... les Comité d’entreprise) ou de 68 (les syndicats dans l’entreprise). Il faut la remettre en cause, et après la retraite, ce sera quoi de plus à céder au capital ??
Voilà, la situation est donc très simple. Agir, se battre pour conserver les acquis, se battre pour conserver la retraite à 60 ans... ou battre en retraite.
Marcel
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